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vendredi - nov. 27, 2020

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Une conférence-débat sur le harcèlement sexiste au travail ! Sociétés Politique

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En marge des activités marquant les 16 jours d'activisme contre les violences faites aux femmes, l'ONG Voix de la Femme (AVOF) a organisée une conférence-débat, ce mercredi 04 décembre 2019 au CEFOD. "harcèlement sexiste au travail un comportement peu dénoncé" est le thème sous lesquels des échanges ont eu lieu. Mme AMSISAM LAMANA, Secrétaire Général de l'ONG Voix de la Femme dans son allocution introductive rappelé que son organisation créée en 2017 est au premier plan pour le combat en faveur des femmes et des filles. Les grands axes dit-elle des interventions de l'AVOF sont entre autres: les sensibilisations, les formations, les plaidoyers...sur les maux qui minent l'épanouissement des femmes et filles tchadiennes. Selon la Secrétaire Général, l'AVOF a pour objectif d'harmoniser les potentiels que les femmes ont, dans le domaine de l'entrepreneuriat, l'amélioration de la justice pour qu'elles puissent jouer pleinement leur rôle dans la société. Les plaidoyers sur les violences faites aux femmes, la formation et l'éducation des femmes et filles pour qu'elles puissent être à mesure de défendre leurs droits. L'AVOF fait également comprendre aux femmes qu'en tant que citoyennes, elles ont des devoirs vis a vis de la société.
M. Izadine KAMAL Ahma, magistrat et substitut du procureur est l'un des panélistes. Il retrace les avancées en terme d'adoption des textes juridiques au Tchad. "La loi suprême qui est notre constitution, protège la femme, dans ses dispositions, le code pénal puni le harcèlement sexuel" indique le magistrat. Selon lui " le ministère public dans le cas des harcèlement, ne peut pas d'auto saisir". Il faut donc que les femmes harcelées puissent déposer plainte pour qu'on appréhende le prévenu, plaide le substitut du procureur.
UN ÉCHANGE RICHE EN PARTAGE D'IDÉES ET DE TÉMOIGNAGE !
La conférence-débat a permis aux participants d'interagir avec les panélistes. Les mécanismes juridiques de protection des femmes et filles, les lenteurs ou légèretés dans les condamnations des personnes reconnues coupables de violences envers les femmes et filles sont des questions soulevées au cours de la conférence.
Par la rédaction Charilogone Media Tchad / Ouganda TANGUE