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vendredi - nov. 27, 2020

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ANGLAIS: Le Jeune Abakar met son ‘‘CENTRE HAPINNESS’’ au service de la population tchadienne Cultures Sociétés

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« Mon plus grand rêve est de voir tous les tchadiens parler anglais, car c’est aujourd’hui une langue d’opportunités économiques, socioprofessionnelles, éducatives etc. » dixit M. Abakar BICHARA, fondateur d’une structure révolutionnaire d’apprentissage de la langue anglaise dénommée ‘‘CENTRE HAPINNESS’’.
Officiers supérieurs de forces de défense et de sécurité, hauts cadres de l’administration publique et privée, politiques, fonctionnaires, étudiants, élèves etc. Ce sont les profils de personnes qui apprennent du lundi au samedi et chaque trois (3) mois l’anglais au centre Hapinness sis au quartier Moursal dans le 6e arrondissement. Aujourd’hui, est devenu la valeur sûre en termes de qualité de la formation et de la méthode pédagogique singulièrement révolutionnaire mise en place par le jeune Abakar BICHARA.
L’évolution de son centre, ses projets et les difficultés auxquelles il fait face, les modalités de formation etc. sont les sujets évoqués au cours de cet entretien à cœur ouvert accordé à votre média CHARILOGONE. Suivez
Comment êtes-vous venue l’idée de création du centre d’apprentissage de la langue anglaise ?
Avant de répondre à votre question, je voudrai d’abord vous remercier pour cette opportunité que vous m’offrez pour parler de mon centre. Ceci étant, j’avais décidé de créer ce centre suite aux constats selon lesquels, mes compatriotes ont l’habitude d’aller au Nigeria ou au Ghana par exemple pour apprendre l’anglais et j’ai voulu leur réduire la distance et les moyens en fondant le Centre Hapinness, qui au début avait qu’un seul étudiant et une salle de formation. Aujourd’hui nous comptons plus de sept cent (700) étudiants repartis dans deux (2) bâtiments.
Quels sont les différents modules et niveaux de formation qu’offre le centre ?
Compte tenu des divers profils de nos étudiants, nous formons selon des horaires adaptés à ces réalités c’est à dire : du lundi au samedi avec des programmes qui débutent de 7heures, 8heures jusqu’à midi, de midi jusqu’à tard le soir, de 20 heures à 21 heures et demie… l’objectif est de satisfaire tous nos étudiants qui pour certains ont des responsabilités professionnelles et académiques. Il est évident aujourd’hui que sans l’anglais l’on ne peut pas suivre certains progrès. Mon plus grand rêve est de voir tous les tchadiens, parler anglais, car c’est aujourd’hui une langue d’opportunités économiques, socioprofessionnelles, éducatives etc.
Quels sont les partenaires qui vous accompagnent et comment appréciez cette collaboration ?
Concernant les partenaires, nous avons l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique (USA), qui est incontournable pour nous, qui met en notre disposition des enseignants américains pédagogiquement qualifié, nous avons également des Sud-Africains, des canadiens etc. L’apprentissage de l’anglais au Centre Hapinness se repose sur une méthode très révolutionnaire, notre stratégie et l’accent sont américains. Lorsqu’on met son pied au Centre, on est obligé de parler l’anglais car tout le monde en parle : le vigile parle anglais, à l’accueil on vous reçoit en anglais etc. nous avons mis en place un mécanisme pour que en quatre-dix (90) jours, l’étudiant puisse parler la langue anglaise couramment, c’est d’ailleurs notre slogan « Parler Anglais en 90 jours ». Ici à Hapinness, ni le Français, ni d’ailleurs l’Arabe, le Ngambaye etc. n’ont leurs places, dès qu’on franchit nos locaux.
Une entreprise humaine n’est toujours facile, dites-nous quelles sont les difficultés auxquelles vous faites face ?
Les difficultés, certes nous avons connu, surtout à nos débuts. Il faut savoir que le centre a vu le jour dans une seule pièce avec un seul étudiant, mais Dieu merci, aujourd’hui nous comptons plus de sept cent (700) étudiants et occupons deux bâtiments au quartier Moursal. La formation est à la portée de tout le monde, elle coute soixante-cinq (65) mille franc CFA pour les Trois (3) mois d’apprentissage, venez nous voir chaque jour du lundi au samedi.
En guise de mots de la fin, avez-vous un message particulier à annoncer ?
Mon dernier propos, j’aimerai lancer un appel à la jeunesse tchadienne de se donner à l’apprentissage de la langue anglaise. Pour relever les défis actuels, il faut maitriser cette langue, pour s’intégrer par exemple dans le domaine du travail, de l’entreprenariat. Car parler anglais de nos jours, c’est sortir de la misère à la richesse, en voyant s’ouvrir devant soi d’énormes opportunités.
Propos recueillis par
Ouganda TANGUE / Charilogone Media Tchad